L’un est vice président de la commission Européenne chargé des transports. Il s’agit de Jacques Barrot, également plusieurs fois ministre. L’autre est l’un des créatifs les plus talentueux du moment, un anticipateur de tendances. Lauris Olivier.
Tous deux annoncent quasi simultanément leur souhait de voir sur la route des voitures vertes. L’un dans une tribune publiée dans le monde (Jacques Barrot). L’autre dans un post publié sur son blog (Lauris Olivier).
Avec une nuance néanmoins.
Le politique s’exprime au sens figuré. Il appelle de ses vœux une Europe des transports au service du développement durable et invente le concept de la mobilité durable. Par « route verte », il sous entend évidemment une route écologique.
Le créatif, lui, s’exprime au sens propre. A défaut de pouvoir imaginer des voitures parfaitement écologiques sur le court terme, pourquoi ne pas les imaginer de couleur verte ? Une route composée de voitures vertes serait à ses yeux plus positive, plus apaisante, plus belle.
Lequel des deux a raison ?
