Facebook est un phénomène. De mode pour certains. De société pour d’autres. Je ne vais pas traiter ici des enjeux relatifs à ce nouvel outil communautaire. D’autres l’ont parfaitement fait avant moi, ici ou là.
Une chose est sûre : Facebook est un outil au service de l’égo-marketing. Il permet à chacun de s’auto « marketter », de se présenter sous son meilleurs profil, et d’organiser, de canaliser, les relations avec sa tribu, personnelle et professionnelle.
Mieux, Facebook est structuré de telle sorte que l’Internaute parle de lui-même à la 3ème personne du singulier, notamment dans le cadre de la mise à jour de son statut (les utilisateurs de Facebook comprendront, les autres me pardonneront).
En ce qui me concerne, l’outil me contraint en effet à commencer ma phase par « Rafik Smati is ».
En conséquence, au lieu de dire « Je suis content », je me dois d’annoncer « Rafik Smati est content ». Au lieu de dire « Je suis chez moi », j’annonce « Rafik Smati est chez lui ».
Bref, avec Facebook, nous devenons tous des Alain Delon en puissance.
Rafik Smati vous quitte pour mettre à jour son profil sur Facebook.
