J’ai longtemps pensé qu’Internet, que nous qualifions en France de « cinquième pouvoir », était de nature à contribuer au développement de la liberté d’expression dans le monde et pourrait vaincre les grandes dictatures.
Force est de constater que cette analyse était un peu trop optimiste.
Observons la Chine, en passe de devenir le premier pays du monde en terme de nombre d’utilisateurs d’Internet, devant les Etats-Unis.
Saviez-vous que les internautes Chinois étaient interdits de Wikipedia.com, l’encyclopédie mondiale ou de Google.com, le moteur de recherche le plus pertinent du monde ? Plus surprenant encore, imaginiez-vous qu’il leur était impossible d’accéder à des sites tels que tf1.fr ou orange.fr, sans doute trop témoins des valeurs occidentales ?
Une visite du nouveau site internet Greatfirewallofchina.org, créé à l’initiative d’intellectuels, permet de prendre la mesure de cette censure. Ce site permet de vérifier si un site internet donné (ou un blog) est accessible aux internautes chinois, ou censuré par le régime. Le verdict est édifiant.
L’internet, cette intelligence absolue, ce cerveau global, n’est donc pas le même en Chine que dans le reste du monde.
L’allégorie de la Caverne développée par Platon prend plus que jamais tout son sens.
L'allégorie de la caverne est une très célèbre allégorie exposée par Platon dans le Livre VII de La République. Elle met en scène des hommes enchaînés et immobilisés dans une demeure souterraine qui tournent le dos à l'entrée et ne voient que leurs ombres et celles projetées d'objets au loin derrière eux. Elle expose en termes imagés la pénible accession des hommes à la connaissance de la réalité, ainsi que la non moins difficile transmission de cette connaissance.
En savoir plus sur le mythe de la Caverne sur Wikipedia
Comment une entreprise peut-elle communiquer efficacement sur une situation de crise ? Airbus, en l’espèce, s’annonce comme un cas d’école. Au lieu de dénommer son plan de restructuration tout simplement « plan de restructuration », Louis Gallois a tranché pour une appellation plus innovante, qui devait être de nature à positiver cette crise. Tel est l’objet du plan « Power 8 ».